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communiqué de presse

GROUPE TVA ANNONCE SES RÉSULTATS POUR LE QUATRIÈME TRIMESTRE 2021.

Le jeudi 17 février 2022
Groupe TVA

Montréal, Canada – Groupe TVA inc. (« Groupe TVA » ou la « Société ») annonce qu’elle a enregistré des produits d’exploitation de 171,9 millions, en hausse de 24,3 millions sur le quatrième trimestre 2020. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires se chiffre à 12,1 millions de dollars soit un bénéfice de 0,28 $ par action comparativement à un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 27,4 millions ou un bénéfice de 0,63 $ par action pour le trimestre correspondant de l’exercice 2020. 

Faits saillants liés à l’exploitation du quatrième trimestre :

  • BAIIA ajusté  consolidé de 28 678 000 $, soit une variation défavorable de 17 392 000 $ comparativement au trimestre correspondant de 2020;
  • BAIIA ajusté1 du secteur télédiffusion de 20 502 000 $, soit une variation défavorable de 16 237 000 $ attribuable à la baisse du BAIIA ajusté1 de « TVA Sports » compte tenu du début de la saison 2021-2022 de la Ligue Nationale de Hockey (« LNH ») qui a eu lieu selon le calendrier habituel alors qu’au cours de la période comparable, le début de la saison 2020-2021 avait été reporté à 2021, ainsi qu’à la diminution du BAIIA ajusté du Réseau TVA; 
  • BAIIA ajusté1 du secteur des services cinématographiques et audiovisuels (« MELS ») de 4 812 000 $, soit un écart défavorable de 2 641 000 $ attribuable à la baisse de rentabilité des activités de location de studios, de mobiles et d’équipements ainsi que des services d’effets visuels, contrebalancée en partie par une meilleure performance des activités de doublage; 
  • BAIIA ajusté1 du secteur magazines de 1 919 000 $, soit une variation défavorable de 203 000 $ principalement attribuable à une aide gouvernementale moindre qui n’a pu être totalement compensée par des économies et mesures de réduction de coûts au niveau des charges d’exploitation;  
  • BAIIA ajusté1 du secteur production et distribution (« Incendo ») de 1 388 000 $, soit un écart favorable de 1 757 000 $, généré principalement par la distribution à l’international des films produits par Incendo.

« Les résultats du quatrième trimestre ont été affectés en grande partie par une baisse de rentabilité du secteur télédiffusion, dont les résultats du trimestre correspondant de 2020 avaient été favorisés par la situation ponctuelle de « TVA Sports ». Pour un quatrième trimestre consécutif, les revenus publicitaires provenant du Réseau TVA et de nos chaînes spécialisées sont en croissance par rapport au trimestre correspondant de l’année précédente, mais également en progression de 19 % par rapport au trimestre comparable de 2019, lequel n’était pas affecté par la crise sanitaire. Cette situation favorable a permis de compenser une partie de nos investissements supplémentaires en contenu afin de faire face à la concurrence qui s’intensifie avec la multiplication de l’offre disponible, autant sur les plateformes traditionnelles que numériques. Nous sommes d’ailleurs très fiers de la qualité de la programmation automnale mise de l’avant et qui a permis à notre chaîne généraliste de continuer à se démarquer et de gagner 0,5 part de marché par rapport au quatrième trimestre de 2020. Grâce à nos séries, nos productions originales de qualité et nos grands événements télévisuels, dont Chanteurs masqués qui a rejoint près de 1,7 million de téléspectateurs, nos parts de marché consolidées ont atteint 38,8 parts  pour ce quatrième trimestre. Par ailleurs, notre destination numérique TVA+ continue de gagner en popularité. En plus d’avoir contribué à la croissance de nos revenus, elle nous permet de rejoindre et rassembler encore davantage de Québécoises et de Québécois autour d’une offre sans cesse grandissante de contenu qui les intéresse », a affirmé le président et chef de la direction par intérim de Groupe TVA, Pierre Karl Péladeau. 

« Dans le secteur des services cinématographiques et audiovisuels, nos services de location de studios et d’équipements ont connu un niveau d’activités moins élevé au cours du présent trimestre qui marquait la fin de plusieurs productions en cours dans nos installations, alors que la demande pour l’ensemble de nos autres services est demeurée en croissance pour cette même période, notamment en postproduction. Nous sommes aussi très fiers d’avoir complété l’installation de nos propres équipements destinés à la production virtuelle à l’intérieur de nos studios.  Après avoir démontré au cours de la dernière année notre expertise à l’égard de ces services, cette étape finale nous permettra d’en maximiser le potentiel, une réalisation qui arrive à point dans le contexte actuel où la technologie s’invite plus que jamais au cœur des productions. De plus, cet automne, les différentes étapes administratives entourant la construction du MELS 4 ont été finalisées et nous sommes prêts à en débuter l’exécution. Ce projet nous permettra de capturer la demande croissante sur le marché. D’ailleurs, ce quatrième trimestre nous a permis de conclure les meilleurs résultats annuels pour ce secteur d’activités depuis son acquisition », a poursuivi M. Péladeau. 

« Dans le secteur magazines, les résultats du trimestre sont demeurés relativement stables grâce à la poursuite des efforts de synergies opérationnelles et d’économies de coûts qui ont compensé une partie importante de la décroissance de marché et de la baisse d’aide gouvernementale. Nos différentes actions en ce sens nous ont permis de maintenir une marge bénéficiaire de 16 %, malgré une baisse de revenus de l’ordre de 11 %. Rappelons que l’apport gouvernemental offert à travers les différents programmes d’aide aux magazines contribue à assurer la survie de ce secteur qui participe à un écosystème permettant, entre autres, de faire rayonner les talents québécois. En tant qu’éditeur de magazines mensuels francophones numéro 1 au Québec  et leader du marché, nous poursuivrons nos représentations gouvernementales afin de faire valoir l’importance du maintien et de la bonification des programmes en place.  

Notre secteur production et distribution a, quant à lui, dégagé une bonne performance pour ce dernier trimestre de l’année. L’accélération de nos activités de distribution, notamment à l’international, nous a permis de procéder à la livraison de plusieurs films produits par Incendo, une situation qui a affecté positivement les revenus ainsi que la contribution marginale de ce secteur. Incendo a enregistré la meilleure performance annuelle depuis son acquisition et la croissance de son volume d’affaires continue de contribuer à diversifier nos sources de revenus et à élargir notre présence dans les marchés anglophones. 

En terminant, je souhaite souligner à nouveau le travail de tous nos employés partout au Québec. C’est grâce à leur mobilisation et à leur créativité qu’ils ont su s’adapter au contexte économique et sanitaire qui perdure et assurer la croissance de nos activités », a conclu M. Péladeau. 

Résultats pour l’exercice 2021
Pour l’exercice terminé le 31 décembre 2021, le BAIIA ajusté  consolidé de la Société s’est élevé à 80 283 000 $ comparativement à 85 306 000 $ pour l’exercice précédent, soit une décroissance de 5,9 %. Les secteurs télédiffusion et magazines ont connu des baisses respectives de leur BAIIA ajusté3 de 25,9 % et 13,7 %, alors que le secteur des services cinématographiques et audiovisuels ainsi que celui de la production et distribution ont connu des gains de 62,8 % et 278,3 % respectivement, deux secteurs qui avaient vu leurs activités complètement arrêtées au plus fort de la crise sanitaire en 2020. À l’exception du secteur magazines, tous les secteurs d’activités ont connu une croissance de leurs revenus suivant la reprise complète de leurs activités. Dans ce contexte, la Société a continué de bénéficier du programme de Subvention salariale d’urgence du Canada (« SSUC ») à certaines périodes de l’année, mais à un niveau beaucoup moindre qu’en 2020. En 2021, des subventions totalisant 3 835 000 $ ont été reflétées en réduction des charges d’exploitation de nos différents secteurs d’activités comparativement à 28 958 000 $ pour 2020.
L’écart défavorable de 25,9 % du BAIIA ajusté  du secteur télédiffusion est principalement attribuable à la chaîne « TVA Sports » qui a vu le début de la saison 2020-2021 de la LNH être reporté à 2021 et qui avait ainsi réalisé d’importantes économies de coûts ponctuelles en 2020. Le Réseau TVA a également subi une diminution de 7,7 % de son BAIIA ajusté1 découlant principalement de l’augmentation des investissements en contenu pour maintenir sa position de leader face à une concurrence vive sur toutes les plateformes et ainsi maximiser les revenus publicitaires, en hausse de 24,7 % pour cette période. Cette perte de rentabilité traduit également l’impact d’une perte de SSUC totalisant 18 085 000 $. Ces baisses ont été atténuées en partie par l’augmentation de 78,0 % du BAIIA ajusté1 de Qolab. 

La progression de 62,8 % du BAIIA ajusté1 de MELS est principalement attribuable à l’augmentation du BAIIA ajusté1 généré par la location de studios, de mobiles et d’équipements, une situation alimentée par la présence dans les installations de MELS de la méga production Transformers : Rise of the Beast de Paramount. Cette situation a été contrebalancée en partie par la baisse de rentabilité générée par les services d’effets visuels ainsi que par le démarrage des activités de production virtuelle qui n’ont pas encore atteint leur plein potentiel.

Le secteur magazines a subi une baisse de son BAIIA ajusté1 de 13,7 %, principalement attribuable à une réduction de l’aide gouvernementale reçue. Les économies de coûts dégagées par ce secteur n’ont pas été en mesure de compenser cet impact qui s’est ajouté à la poursuite de la décroissance des revenus à laquelle il fait face depuis plusieurs années.   

Le secteur production et distribution a fait un bond de 278,3 % au niveau de son BAIIA ajusté1, expliqué principalement par la marge brute favorable liée aux ventes à l’international provenant des films produits par Incendo, ainsi qu’à la distribution sur les plateformes d’écoute en continu. Rappelons que ce secteur d’activités s’était concentré sur ses activités de production en 2020 et, par conséquent, peu de livraisons avaient été matérialisées au cours de cette année de référence. 

Les produits d’exploitation consolidés se sont élevés à 622 834 000 $ pour l’exercice 2021 comparativement à 508 144 000 $ pour l’exercice précédent, soit une hausse de 22,6 %. Pour l’exercice 2021, le bénéfice net attribuable aux actionnaires de la Société a été de 30 504 000 $, soit un bénéfice de 0,71 $ par action, comparativement à un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 32 317 000 $, ou un bénéfice de 0,75 $ par action pour l’exercice 2020.

Mise à jour sur le contexte actuel de la pandémie de la COVID-19
Les résultats du quatrième trimestre doivent être mis en perspective dans le contexte de la pandémie de la COVID-19, qui a entraîné des répercussions majeures sur l’environnement économique au Canada et à l’échelle mondiale. 
Dans ce contexte, il est possible que des impacts financiers se fassent encore ressentir au cours des prochains trimestres. Parmi ceux-ci, notons les suivants : 
•    une variabilité importante de nos revenus et de nos coûts de contenu découlant de : 

  • la diffusion en direct d’événements sportifs organisés par des ligues professionnelles, considérant que la reprise des activités de celles ci implique l’annulation de certains événements ou des changements importants quant à leur format ou calendrier de diffusion; 
  • la diffusion de certaines émissions, plus spécifiquement celles diffusées en direct ou nécessitant la présence du public, dont le format, le rythme de production ou le calendrier de diffusion pourraient être altérés par des éclosions de COVID-19 au sein des équipes périphériques;

•    une réduction des revenus publicitaires dans les marchés ou secteurs encore affectés par la crise sanitaire et qui aurait inévitablement des impacts sur les secteurs télédiffusion et magazines;  
•    une variation du niveau d’activités du secteur MELS et de celui de la production et distribution découlant d’un arrêt ou d’une reprise de nos activités de production et distribution de contenu complexifiée et ralentie par certains facteurs. Parmi ceux-ci, notons le respect des mesures sanitaires et de distanciation sociale sur les plateaux de tournage, la fermeture des frontières avec certains pays et les défis au niveau de l’assurabilité des productions;
•    une réduction possible de la fréquence de mise en marché de certaines publications qui affecterait les revenus du secteur magazines.  

Étant donné l’incertitude entourant l’évolution future de la pandémie, y compris toute nouvelle vague importante, il n’est pas possible de déterminer avec certitude tous les impacts qui s’y rattacheront. Nous sommes d’avis que notre bonne santé financière actuelle, notre solide bilan et les mesures mises de l’avant nous permettront de continuer de dégager des flux de trésorerie positifs. 

Définition
BAIIA ajusté
Dans son analyse des résultats d’exploitation, la Société définit le BAIIA ajusté comme le bénéfice net (la perte nette) avant l’amortissement, les charges financières, les frais de rationalisation des activités d’exploitation et autres, les impôts sur le bénéfice et la part du bénéfice dans les entreprises associées. Le BAIIA ajusté, tel que défini ci-dessus, n’est pas une mesure des résultats définie conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Ce n’est pas non plus une mesure destinée à remplacer d’autres outils d’évaluation du rendement financier ou l’état des flux de trésorerie comme indicateur de liquidités. Cette mesure ne devrait pas être considérée isolément ou comme substitut aux autres mesures de rendement calculées selon les IFRS. La direction et le conseil d’administration de la Société utilisent cette mesure pour évaluer tant les résultats consolidés de la Société que les résultats des secteurs d’activités qui en font partie. Cette mesure élimine le niveau substantiel de dépréciation et d’amortissement des actifs corporels et incorporels et n’est pas affectée par la structure du capital ou par les activités d’investissement de la Société et de ses différents secteurs d’activités. En outre, le BAIIA ajusté est utile, car il constitue un élément important des régimes de rémunération incitative annuels de la Société. Signalons que la définition du BAIIA ajusté adoptée par la Société peut différer de celle utilisée par d’autres entreprises.
Mise en garde concernant l’information prospective
Les énoncés figurant dans le présent communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques peuvent constituer des énoncés prospectifs assujettis à des risques, à des incertitudes et à des hypothèses importants connus et inconnus qui sont susceptibles d’entraîner un écart important entre les résultats réels de la Société dans des périodes futures et ceux qui figurent dans les énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont généralement reconnaissables à l’utilisation du conditionnel, à des expressions prospectives comme « proposer », « s’attendre à », « pouvoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « estimer que », « prévoir », « désirer » ou « croire » ou la tournure négative de ces expressions ou de leurs variantes ou toute terminologie similaire. Au nombre des facteurs pouvant entraîner un écart entre les résultats réels et les attentes actuelles figurent la saisonnalité, les risques d’exploitation (y compris les mesures relatives à l’établissement des prix prises par des concurrents et les risques reliés à la perte de clients clés dans le secteur des services cinématographiques et audiovisuels ainsi que dans le secteur production et distribution), les risques liés aux coûts de contenu de la programmation et de production, le risque de crédit, les risques associés à la réglementation gouvernementale, les risques associés à l’aide gouvernementale, aux effets de la conjoncture économique et de la fragmentation du paysage médiatique, les risques reliés à la capacité d’adaptation de la Société face à l’évolution technologique rapide et aux nouvelles formes de diffusion ou de stockage, les risques liés aux relations de travail ainsi que les risques liés aux urgences en matière de santé publique, notamment la COVID-19, et toute mesure d’urgence mise en œuvre par le gouvernement. 

Les investisseurs et autres personnes devraient noter que la liste des facteurs mentionnés ci-dessus, qui sont susceptibles d’influer sur les résultats futurs, n’est pas exhaustive et éviter de se fier indûment à tout énoncé prospectif. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses susceptibles d’entraîner un écart entre les résultats réels de la Société et les attentes actuelles, veuillez-vous reporter aux documents publics déposés par la Société qui sont accessibles à www.sedar.com et www.groupetva.ca y compris, en particulier, à la section « Risques et incertitudes » du rapport de gestion annuel de la Société pour l’exercice terminé le 31 décembre 2021 et la rubrique « Facteurs de risques » de la notice annuelle 2021 de la Société.  
Les énoncés prospectifs figurant dans le présent communiqué de presse reflètent les attentes de la Société au 17 février 2022 et sont sous réserve de changements pouvant survenir après cette date. La Société décline expressément toute obligation ou tout engagement de mettre à jour ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouveaux renseignements ou d’événements futurs ou pour quelque autre motif que ce soit, à moins que les lois sur les valeurs mobilières applicables le requièrent. 

Groupe TVA
Groupe TVA inc., filiale de Québecor Média inc., est une entreprise de communication active dans l’industrie de la télédiffusion, de la production cinématographique et audiovisuelle, de la production et distribution internationale de contenu télévisuel ainsi que des magazines. Groupe TVA inc. est la plus importante entreprise de diffusion d’émissions de divertissement, d’information et d’affaires publiques et une des plus grandes entreprises privées de production de langue française en Amérique du Nord. L’entreprise est aussi la plus importante dans le secteur de l’édition de magazines francophones et publie des titres anglophones parmi les plus populaires au Canada. Ses actions classe B sont cotées à la Bourse de Toronto sous le symbole TVA.B. 
Les états financiers consolidés audités, accompagnés des notes afférentes, ainsi que le rapport de gestion annuel peuvent être consultés sur le site internet de la Société à l’adresse suivantes : www.groupetva.ca. 

 

Pour consulter l'intégralité des résultats financiers pour le quatrième trimestre, cliquez ici.
 

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